Problème d'interprète dans l'affaire "Floyd Landis"
Le témoignage de la première technicienne francophone du Laboratoire antidopage (LNDD) de Châtenay-Malabry lors de l'audition de l'Américain Floyd Landis a été interrompu pendant 45 minutes pour un problème de traducteur, mardi à Malibu.
Au deuxième jour de l'audition, la Congolaise Cynthia Mongongu a été appelée en fin de matinée par les trois juges de l'Agence d'arbitrage américaine indépendante (AAA) pour témoigner de son rôle dans le contrôle de Landis. Devant les hésitations de l'interprête professionnel Pierre Debboudt, qui prétextait des problèmes d'audition, la président québécois de cette cour Patrice Brunet avait d'abord proposé de prendre la pause déjeuner.
Au retour, les hésitations de M. Debboudt ralentissaient toujours autant les débats et agaçaient l'ensemble des participants. Lorsque l'interprête a traduit une réponse de Mme Mongongu, "une journée et demie", par "an hour and a half" (une heure et demie), M. Brunet et l'un des avocats de Floyd Landis, ont alors proposé de suspendre la séance pendant plus d'une heure le temps de faire venir une autre interprète.
