Traduction - Interprétation - PAO - Systèmes de conférence
L’équipe de Moncton, menée par la capitaine, Gabie Marquis, de Saint-Léonard, était composée de Christine Roy, de Québec ; Renée Thériault, de Saint-Quentin ; Sophie Bernard, de Balmoral ; Marie-France Quimper, de Kedgwick ; Christine Lee, de Moncton ; Damien Lahiton, de Saint-Pierre et Miquelon ; et Beverly McLaughlin, de Tracadie-Sheila. Un professeur au Département de traduction et des langues du Campus de Moncton, Alain Otis, était l’accompagnateur. Isabelle LeBlanc, de Saint-Antoine, était bénévole auprès de l’équipe d’organisation.
L’Université de Moncton a remporté également le prix de la participation, le trophée Gerry-Boulet, ex aequo, avec l’Université de Montréal.
L’Université de Montréal a terminé au deuxième rang et l’Université Laval au troisième. Les deux autres universités participantes étaient Concordia et l’Université du Québec en Outaouais.
Les Jeux de la traduction ont pour objet de créer des liens entre les diverses universités participantes et de rapprocher les étudiants et étudiantes du monde du travail.
En ouverture, la première épreuve était le concours de traduction de l’anglais vers le français avec un texte de 200 mots tiré d’une revue. Cette année, il portait sur la mode et l’épreuve était du type crayon/papier.
Les équipes se sont ensuite divisées en trois groupes pour les épreuves secondaires : traduction de passages de chanson, re-tour aux sources, identification de néologismes, traduction à relais, traduction de textes de bandes dessinées et exercice de révision. Après une courte pause, les équipes divisées en deux se sont attaquées à la traduction de dialogues d’émissions de télévision et à la traduction de dialogues de dessins animés.

Les accompagnateurs, qui étaient des professeurs de traduction, n’étaient pas des spectateurs. Ils se sont mis à la correction dès les premiers textes faits - le concours de traduction d’abord puis les textes d’épreuves secondaires. Des bénévoles ont également corrigé certaines épreuves.
Le deuxième jour, c’était le concours de traduction du français à l’anglais pour tout le monde. Le texte comptait à peu près 200 mots et s’est aussi fait en mode crayon-papier.
Cette année encore, les Jeux ont connu un vif succès. Le travail d’organisation était colossal et exigeait la participation d’une équipe des plus énergiques. Chapeau au comité organisateur et aux bénévoles de l’Université Laval, en tout une douzaine de personnes.
Les Jeux de la traduction ne se réduisent pas à des concours et à une coupe. Des étudiants et étudiantes en traduction de cinq universités se sont réunis pendant deux jours dans un même endroit pour traduire, jouer, échanger, fraterniser et tisser des liens.
Les IIIes Jeux de la traduction auront lieu à l’Université Concordia de Montréal en mars 2008.
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