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Mardi 30 octobre 2007

Les deux partenaires s'engagent à conclure d'ici la fin de l'année un nouvel accord commercial et marketing d'une durée de 3 ans.

 

 

Disneyland Paris et la SNCF ont signé lors du salon professionnel Top Résa une lettre d'intention qui les engage d'ici fin 2007 à parvenir à un nouvel accord de partenariat commercial pour une durée de trois ans. La gare de Marne-la-Vallée accueille deux millions de passagers par an, dont 1,4 millions se rendent dans les parcs de loisirs du groupe de loisirs. A l'international, un Eurostar en provenance de Londres et 8 TGV arrivant de Bruxelles s'y arrêtent chaque jour. Le voyagiste Euro Disney Vacances, est ainsi devenu le premier client tour-opérateur de la SNCF, et cette dernière, le premier compte client groupe de Disneyland Resort Paris. La compagnie ferroviaire s'engagera avec ce nouveau contrat "à mettre tous les moyens en œuvre en termes de tarifs et de capacité afin de contribuer à la croissance du trafic vers Disneyland Paris". Récemment, Disney a ainsi équipé son site de vente en ligne, professionnel et grand public, d'une rubrique Transport, qui permet de réserver son séjour avec le voyage en train (mais aussi l'avion). Des opérations communes seront enfin organisées en direction du grand public (communication, brochures...) et des professionnels (éductours, workshops...).

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Dimanche 28 octobre 2007

Venez nous rendre visite au salon China Europa 2007 les 11, 12 & 13 décembre 2007 au Havre.

Pour cela, cliquez sur le lien ci-dessous et suivre les indications:

http://www.proximum-events.com/inscription#tab2

 

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Samedi 27 octobre 2007
Des études menées par des linguistes britanniques indiquent que près de 40% des langues de la planète seraient vouées à disparaître, rapporte le journal The Independent.

Selon les scientifiques, une langue disparaît toutes les deux semaines, ce qui pourrait mener à l'extinction de la moitié des 7.000 langues de la planète d'ici la fin de ce siècle.

"La vitesse de disparition des langues, dont nous sommes aujourd'hui témoins, n'a jamais été aussi rapide dans l'histoire de l'humanité", a expliqué David Harrison, auteur du livre When Languages Die.

Les linguistes démontrent que 80% des peuples de la planète utilisent 80 langues, alors que 3.500 langues sont parlées par 0,2% de la population mondiale. Les scientifiques pointent du doigt la mondialisation et les migrations. Les conditions économiques poussent les gens à quitter leur terre d'origine et à se rendre dans des villes où ils se déshabituent de leur langue maternelle à force d'utiliser des langues partagées par tous au travail.

La responsabilité de cette disparition doit en partie être imputée aux enfants. Par exemple, les enfants qui parlent maya et espagnol, et qui choisissent d'utiliser l'espagnol qu'ils entendent à l'école et à la télévision, aux dépens du maya.

M. Harrison et le directeur de l'Institut des langues vivantes, Greg Anderson, ont défini cinq régions où les langues locales frôlent la disparition. Le nord de l'Australie, le centre de l'Amérique latine, le plateau pacifique nord-ouest entre le Canada et les Etats-Unis (Colombie Britannique, Etat de Washington et Oregon), le centre de la Sibérie, et le nord-est de la Sibérie: les îles Komandorski, les Kouriles et la péninsule du Kamtchatka.

Selon les scientifiques, il est impossible de comprendre la culture d'un peuple sans en connaître la langue. Ainsi, le langage utilisé par 200 habitants de l'île Sulawesi en Indonésie comporte le mot "matuwuhou" avec lequel ils expriment leur étonnement lorsqu'ils découvrent qu'ils sont tombés du lit au milieu de la nuit, ou qu'ils se réveillent le matin et constatent un changement quelconque.

"Nous vivons à l'ère de l'information, où l'information et la connaissance ont une valeur, et nous prenons le risque de rejeter des connaissances millénaires. La majorité de nos savoirs sur les façons d'appréhender le monde contenus dans les langues n'ont pas été écrits. En sauvant les langues, on conserve des points de vue et des écosystèmes", a souligné M. Harrison.

Par exemple en Bolivie, ont argumenté les scientifiques, des guérisseurs ont écrit pendant un demi-millénaire les recettes de milliers de remèdes à base de plantes et se transmettent leurs connaissances de générations en générations.
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Vendredi 26 octobre 2007

De par le monde,  ce sont des centaines de langues indigènes, dont certaines sont vieilles de 10 mille ans qui s'éteignent à un rythme alarmant. Dans beaucoup de régions, une langue meurt tous les 14 jours. La survie de certaines d'entres elles ne tient qu' à un fil, ne comptant plus qu'une ou quelques personnes qui les parlent.


Un projet du National Geographic nommée Enduring Voices  a identifié cinq «points chauds» sur le globe où de nombreuses langues sont en train de disparaître: le nord-ouest du Pacifique, le sud-ouest  de l'Oklahoma, le nord de l'Australie, la Sibérie centrale et orientale et le centre de l'Amérique du Sud.
Les chercheurs de Enduring Voices ont constaté que plus de  500  des langues parlées dans le  monde le sont par moins de 10 personnes. La vitesse d'extinction actuelle est, selon les chercheurs, une première dans notre histoire.


 Le niveau de cette menace dans le nord-ouest du Pacifique, comprenant la Colombie britannique et certaines  parties de l'état de Washington, de  l'Oregon et de l'Alaska, est évalué dans l'étude comme étant grave. Seul  le nord de l'Australie et une région de l'Amérique du Sud font face à un déclin linguistique encore plus rapide.


Les linguistes  déplorent le fait qu'en s'éteignant, une langue emporte avec elle un immense réservoir de connaissances irremplaçables accumulées au  fil de milliers d'années sur le monde naturel, les éco-systèmes et les traditions culturelles.


«C'est  un ensemble de structures linguistiques qui se perd également,» dit le linguiste Gregory Anderson. «Ce qui se passe ici est une perte pour l'ensemble de l'humanité.»


 Mr Anderson, le directeur de l'Institut des langues vivantes pour les langues menacées dans l'Oregon, explique que la langue Haida  des îles  de la Reine- Charlotte (Colombie britannique) et de l'Alaska,  avec  seulement 50 personnes âgées qui la parlent , est dans une  «situation absolument désespérée.»


La langue Haida , qui se partage en deux dialectes ,a ceci de «fascinant»,  selon Anderson, qu'elle semble n'avoir  aucun point commun avec une autre langue  dans le monde. « Quand  elle  disparaîtra, c'est un pan entier [de l'humanité] qui disparaîtra avec elle» dit-il.


Plus de 60% des langues indigènes du Canada  sont parlées en  Colombie britannique. Cependant, d'après Bill Poser, professeur adjoint à l'Université de la Colombie britannique, des 36 autres langues  de la province, 13  sont parlées par moins de 50 personnes chacune,  toutes  âgées d' au moins 15 ans.


 «Une fois que les enfants  cessent  d'apprendre quotidiennement une langue, elle  meurt. Même une langue qui  a encore des  milliers de personnes qui la parlent (locuteurs),  s'il n'y a plus de  jeunes enfants parmi eux, alors cette langue est sur son lit de mort.»   dit Poser, un linguiste qui étudie la langue porteur à Prince George, une langue qui est également en danger.


Tandis que toutes les langues  indigènes en Colombie britannique  sont sur le déclin et que trois d'entre elles sont dejà éteintes, plusieurs autres langues  indigènes continuent à être transmises ailleurs au Canada, comme le Crie, l' Inuktitut, l' Ojibwé,  le Slave et le Dogrib.


Bien que les raisons  de la disparition des langues indigènes soient multiples et variées, il est généralement admis que le coup fatal a été asséné par le colonialisme. Beaucoup de régions où les langues sont les plus menacées se situent sur des territoires où des gouvernements de l'époque coloniale  punissaient les  indigènes  qui  parlaient leur propre langue.


Pour Kevin Annett, auteur de Hidden From History : The Canadian Holocaust,  puisque les dialectes  définissaient les frontières territoriales  des  différentes nations  et établissaient de fait   à qui appartenait les terres, détruire ces dialectes était une  part constitutive «de la  mainmise coloniale».


D'après les estimations, plus de la moitié des langues du monde se sont éteintes au cours des cinq siècles écoulés.  Les chercheurs disent que les langues locales disparaissent  actuellement  plus rapidement qu'à toutes les périodes du passé, au moins la moitié des 7.000 langues  encore vivantes dans le monde  vont s'éteindre  d'ici la fin du siècle. 


Cependant, des efforts sont entrepris dans de nombreuses communautés à travers le monde  pour enregistrer et préserver leur langue avant que les derniers  locuteurs ne meurent. Pour  soutenir de tels efforts, l'Institut des langues vivantes apporte son aide    à la base pour des communautés de  tailles variées.


En Colombie britannique,  First Voices, qui fournit un choix  d'outils   informatiques  et de services conçus pour aider les peuples autochtones engagés dans l'archivage et l'enseignement de leur langue et la revitalisation  culturelle, regroupe actuellement 26 communautés.


Ecrire  une langue qui n'a jamais existé que sous  forme orale, est un véritable casse-tête qui prend du temps comme c'est le cas de beaucoup de langues  indigènes.


«Récemment  on a reconnu que pour pouvoir garder la trace enregistrée de ces langues, il fallait les écrire, d'où  la conception de multiples systèmes d'écriture,» dit Peter Brand,  coordinateur de First Voices.


«Nous  les prenons tous en charge, et ils sont tous  absolument  uniques – et chaque langue  actuellement documentée à  First Voices utilise un système d'écriture ou un autre.»

Le Haida de l'île de la Reine- Charlotte  est utilisé dans le programme  Immersion Haida Skidegate  au cours duquel les aînés apprennent la langue et  partagent  les légendes et  l'histoire orale avec les jeunes générations. En Alaska, plusieurs niveaux de cours  de  Haida ont été  proposés  à differentes communautés, et l'Université du sud-est de l'Alaska dispense  des cours de Haida. L'Université de la Colombie britannique dans son programme  actuel  propose des cours de langue des  Musqueams, le Crie et le Porteur.

 Au cours des 10 années qu'il a passé à l' École résidentielle pour Indiens de l'Île Kuper,  Johnny Delmar était attaché et on lui lavait la bouche au savon chaque fois qu'il  parlait sa  langue hul'q'umi'num  des Salishs de la Côte . Maintenant pourtant, avec ses enfants, Johnny qui a 61 ans réapprend  son dialecte, qui  dit-il  «donne vraiment   du sens» que l'on ne peut pas exprimer en anglais.


«Jusqu'à  une époque récente, j'étais resté  à l'écart de ce qui se rapportait à ma langue» dit-il. «Puis j'ai commencé à comprendre que j'avais besoin de ma langue. Je suis un Indien, j'ai besoin de l' être»
L'un des neveux de Johnny qui parle couranment le hul'q'umi'num,  a été enseigné directement par un ancien. Il a maintenant l'honneur de prendre la parole lors des réunions  à la longère.


Toutefois, alors même que les efforts d'apprentissage, les documents relatifs à une langue et les archives lui assurent la survie  en tant que  «vecteurs  écrits de la culture, il n' y a  aucun espoir de  remettre en usage une langue sur le point de s'éteindre»  dit Poser.


L' hébreu et  le gallois ont été menacés dans le passé, mais  ces langues doivent leur survie à de grandes populations et à  l'appui de l'État. L'appui de l'État a permis tout autant de faire revivre les dialectes hawaïen et maoris de la Nouvelle-Zélande. Cependant, aucun de ces dialectes n'en avaient  été au point de n'être plus parlés par  les enfants. 


Pour raviver une langue qui a été réduite à quelques  locuteurs  très âgés, Poser  dit qu'un programme d'immersion totale  est indispensable après le  niveau  pré-scolaire et le seul endroit  où cela arrive actuellement en Colombie britannique est à  Chief Atahm School, dans la communauté des Shuswaps à  Adams Lake.
Le programme a   été  «un  succès mémorable»  dans ces cinq  cours  qui ont même permis à des étudiants  d'obtenir un diplôme  et de parler couramment le shuswap. S'ils continuent à utiliser la langue à l'extérieur de l'école, ils la  retiendront,  affirme Poser.


Il faut cependant bien plus que cela pour maintenir en vie une langue.
 « Le problème est que ces  enfants sont  en minorité dans leur communauté. La question se pose de  savoir s'ils vont rester là et  se marier  et éléver leurs   enfants dans la langue locale. Malheureusement, les chances que ce soit le cas sont très faibles. »

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Jeudi 25 octobre 2007
Goodman, groupe immobilier mondial qui détient, développe et gère des parcs d’affaires et des plates-formes logistiques, annonce la signature d’un bail de 6 ans fermes avec Henkel Technologies. Situé sur le parc d’entreprises de Paris - Val d’Europe (Marne La Vallée), l’immeuble de bureaux loué, d’une superficie de  4 604 m², est destiné à accueillir la direction de Henkel Technologies France.
 
Jérôme Badot, Responsable de l’activité parc d’affaires de Goodman explique : « Grâce à ce nouveau contrat de location avec Henkel Technologies, les bureaux d’Arlington Square ne proposent plus que de 1 546 m² disponibles (sur les quatre immeubles d’espaces de bureaux du parc, qui représentent une superficie totale de 14 400  m².) » Il ajoute,  « avant cette signature 8 250 m² d’espaces de bureaux étaient notamment  occupés par 7 grandes entreprises, dont Necotrans, spécialiste du transport international et Still, l’un des principaux fournisseurs européens de chariots et services de manutention destinés à l'intralogistique»
 
Henkel Technologies France est la division industrielle du groupe Henkel. Le groupe Henkel est leader dans le domaine des marques et technologies qui facilitent et améliorent la vie de tous, il opère dans 3 domaines d'activités : détergents, cosmétiques, colles et adhésifs et produits de traitement des surfaces. Afin d’accueillir les activités d’Henkel Technologies, actuellement situées à Torcy, des travaux d’aménagement seront initiés dès le mois d’octobre 2007. Les locaux seront investis au cours du 1er trimestre 2008.
 
Goodman souhaite poursuivre le développement de ses activités à Paris Val d’Europe, notamment par le biais de la construction du Parc Faraday, la seconde phase du  parc d’affaires comprenant des espaces de bureaux et des locaux high-tech. Le Parc Faraday, d’une superficie de 7 200 m², sera composé de 4 immeubles de 1 800 m² chacun. Goodman dispose en effet de 180 hectares destinés à développer des locaux d’entreprises et des activités de services. Goodman propose également la construction de clés en mains.
 
Lors de cette transaction, Henkel Technologies a été conseillé par AOS, entreprise qui sera également en charge du suivi et de la réalisation des travaux d’aménagement. Goodman, de son côté, a été conseillé par Atisreal.
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