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Jeudi 31 mai 2007

Après la version suédoise, voici la version turque du titre du dernier tome à venir, Harry Potter and the Deathly Hallows !
Harry Potter ve Ölümcül Takdis, voilà ce que cela donne traduit en turc, ainsi que le prouve justement le site officiel de l'éditeur, ce qui peut alors se traduire en français cette fois, par - attention, il s'agit d'une traduction littérale du titre, mot à mot, et non pas "officielle" si l'on peut dire - Harry Potter et la Sanctification du Mortel.
Une traduction qui ne recoupe pas vraiment la suédoise...

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Mercredi 30 mai 2007

Dans exactement 100 jours, le 7 septembre, s'ouvrira la Coupe du monde, organisée en France. Une chance unique pour le rugby tricolore. Un double défi également. Au niveau de l'organisation d'abord, mais surtout au plan sportif, où l'on n'attend rien d'autre qu'un titre mondial.

Le rugby français entre à compter de ce mercredi dans la phase la plus excitante de Sa Coupe du monde. La dernière ligne droite. Au bout, il y a la fête. Et peut-être la gloire. C'est tout le bien que l'on souhaite à Bernard Laporte, Raphaël Ibanez et tous les autres. Au rugby français, tout simplement. Ce rugby qui a le vent en poupe depuis quelques années et dont la transition vers le professionnalisme a aujourd'hui, pour beaucoup, valeur d'exemple. La réussite du Mondial permettrait de confirmer cette dynamique.

Ce succès pourra se mesurer à plusieurs échelles du point de vue français. Organisationnel, et sportif. Sur le premier plan, la partie est déjà presque gagnée. On sait ainsi que le record de spectateurs sera pulvérisé. "A 100 jours du premier match, 1,9 million de billets ont déjà été vendus. Le record absolu, établi en Australie en 2003, est déjà battu ", souligne Bernard Lapasset dans un entretien accordé lundi à Midi Olympique. Un aspect primordial pour le président de la FFR, désireux "de donner au monde entier l'image d'une compétition faisant le plein ." Selon lui, au niveau de l'organisation, "le Mondial est déjà un succès."

"L'émotion viendra de l'équipe de France"

Mais il ne laissera une trace indélébile que si, et seulement si les Bleus en sont dignes. "Il ne sert à rien de bâtir la Coupe du monde si les Bleus ne nous donnent pas ce bonheur immense. L'émotion viendra de l'équipe de France", rappelle Bernard Lapasset. Le XV de France aura donc une obligation de résultat. Autant le dire clairement, de victoire. Pourquoi obligation? Parce qu'il évolue à domicile. Parce que l'ennemi juré, l'Angleterre, a inscrit son nom au palmarès de l'épreuve voilà quatre ans, rejoignant la Nouvelle-Zélande, l'Australie et l'Afrique du Sud au rang des lauréats. La France est donc désormais la seule (très) grande nation du rugby moderne sans titre mondial. Si elle n'y parvient pas chez elle, devant son public, où et quand atteindra-t-elle son Graal?

Les Bleus de Bernard Laporte ont aussi pour mission d'égaler leurs cousins footeux, dont l'aventure collective de 1998 a marqué les esprits et les mémoires. Si le rugby ne sera jamais le foot en terme de sport de masse, et c'est sans doute à souhaiter car ce jeu y perdrait une partie de son identité, la comparaison sera inévitable. Aux yeux des médias, et à ceux du grand public. Bernard Lapasset ne manque d'ailleurs jamais une occasion de puiser dans cette référence une source d'espoir, autant que de motivation. Aujourd'hui médiatiquement viable, le rugby peut et doit franchir un nouveau pas à ce niveau à l'automne.

Interrogations

Pour succéder aux Anglais, les hommes de Laporte doivent encore répondre à plusieurs interrogations, que les tests de novembre dernier et le Tournoi 2007 n'ont pas permis de trancher. Concernant les hommes, d'abord. Les Bleus manquent encore de certitudes à certains postes clés, notamment les piliers, le numéro 8 ou encore à l'ouverture, soit une bonne partie de la colonne vertébrale de l'équipe. Qui en 10? Skrela ou Michalak? Qui en 8? Chabal, Harinordoquy ou un autre? Et quels piliers? Marconnet reste incertain pour le Mondial, De Villiers et Milloud sont sur le flanc pour le moment. On s'inquiétait du manque de réservistes de qualité mais l'angoisse s'est propagée jusqu'aux tauliers du poste. Les questions demeurent donc sensiblement les mêmes qu'il y a un an, et c'est là une source d'inquiétude.

Une fois les hommes choisis, restera la question du jeu. Comment doit-on jouer pour gagner la Coupe du monde? La question agace Bernard Laporte. "Le seul jeu que l'on doit pratiquer, c'est celui qui gagne", rappelait-t-il au mois de mars. Bien sûr, il conviendra d'être fort, et même intraitable, sur les bases: conquête, jeu au pied, défense. Sans ce triptyque majeur, point de salut. Mais on n'arrivera pas à nous convaincre que le XV de France peut triompher sans y ajouter cette touche si personnelle, ce french flair offensif qui a construit sa légende. Ses deux plus grands exploits en Coupe du monde (demi-finales victorieuses contre l'Australie en 1987 et les Blacks en 1999), furent frappés du sceau de ce grain de folie, source de tant de plaisirs, qui n'appartient qu'aux Bleus. Il leur reste aujourd'hui 100 jours pour être prêts. Et autant pour rêver.

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Vendredi 25 mai 2007

Le gouvernement flamand ne peut décider lui-même de supprimer la traduction officielle du nom flamand des communes du nord du pays, a estimé la chambre législative du Conseil d'Etat.

Celle-ci a rendu un avis négatif concernant un projet d'arrêté pris en ce sens il y a quelques mois par le ministre flamand des Affaires intérieures Marino Keulen.Au cours de l'automne dernier, celui-ci avait annoncé le dépôt de ce projet qui visait à ne plus retenir que les noms flamands de villes flamandes comme dénominations officielles.

Actuellement, 40 communes de Flandre possèdent encore une dénomination officielle en français, en plus de la version flamande, et ce, en vertu d'un arrêté royal pris en 1988. Le ministre Keulen était appuyé dans sa démarche par une résolution adoptée en mai 2006 par le parlement flamand à l'initiative du CD&V pour interdire ces versions françaises officielles.

La Chambre législative du Conseil d'Etat affirme notamment que les Régions ne sont devenues compétentes que pour l'orthographe des noms, et non pour les définir ou pour modifier les noms existants que ce soit dans l'une ou l'autre langue nationale.

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Mardi 22 mai 2007

Le 100e anniversaire de la naissance d'Hergé suscite de nombreux hommages: parmi eux, la sortie demain de «L'affaire Tournesol» en patois gruérien

 

Une des aventures de Tintin, «L'affaire Tournesol», paraît demain en patois gruérien. A l'occasion du 100e anniversaire de la naissance d'Hergé, plusieurs manifestations ont lieu en Gruyère, dont une exposition de parodies de Tintin réalisées par l'Atelier du Radock.

L'association Alpart, qui réunit des tintinophiles de Suisse romande, organise en partenariat avec l'Atelier du Radock un événement intitulé «Hergé au pays des Helvètes». Le public peut en découvrir le programme de mardi à fin octobre 2007.

La date du 22 mai n'a pas été choisie au hasard: le dessinateur Hergé (1907-1983) aurait eu 100 ans ce jour-là. Un des temps forts de la manifestation est la sortie de «L'afére Tournesol», tirée à 3000 exemplaires aux Editions Casterman.

900 heures de travail
La traduction est signée du Fribourgeois Joseph Comba. Ce retraité de 70 ans est un patoisant passionné. «L'afére Tournesol» lui a demandé plus de 900 heures de travail.

Le texte a été soumis pour approbation à d'autres patoisants chevronnés ainsi qu'à un tintinophile «pinailleur». Sous la plume de Joseph Comba, l'une des injures favorites du capitaine Haddock, «moules à gaufres», devient «fê a brèchi!» soit en français «fer à bricelets».

Tintin maîtrise 70 langues
La décision d'entamer cette traduction date d'octobre 2005. Le choix s'est porté sur «L'affaire Tournesol», un titre publié en 1956, car l'intrigue se déroule en partie entre Genève, Nyon (VD) et les Préalpes. Ce n'est pas la première fois que Tintin parle patois. Au nombre des 70 langues qu'il maîtrise, il y a aussi le vaudois et le dialecte bernois.

 

 

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Lundi 21 mai 2007

Le défi italien Luna Rossa s'est qualifié dimanche pour la finale de la Coupe Louis-Vuitton aux dépens des Américains de BMW Oracle, pour la première fois éliminés si tôt dans l'épreuve, alors que Team New Zealand a été encore battu par le Desafio Espanol.

Les Italiens devront attendre au moins jusqu'à mardi pour connaître leur adversaire en finale, le Desafio Espanol ayant battu Emirates Team New Zealand de 15 secondes dans l'autre demi-finale. Les Néo-Zélandais mènent désormais 4 victoires à 2.

La 7e manche entre Espagnols et Néo-Zélandais sera disputée mardi, le lundi étant une journée de repos.

Les Américains, tenants de la Coupe de l'America jusqu'en 1983 (puis de nouveau vainqueurs en 1987, 1988, 1992 et 1995), n'avaient jamais été absents de la finale de la "Vuitton". Il s'agit de leur plus mauvais résultat depuis le début de la Coupe de l'America en 1851.

Dimanche, ils n'ont de nouveau rien pu faire face à la superbe machine italienne.

Le skippeur néo-zélandais de BMW Oracle, Chris Dickson, dominé toute la demi-finale par la virtuosité de James Spithill, le jeune barreur australien de Luna Rossa, avait été remplacé dimanche à la barre par le Danois Sten Mohr.

Ce changement quelque peu désespéré n'aura pas fonctionné comme l'électrochoc désiré.

"La décision de me débarquer a été la décision de Larry" Ellison, président du défi américain, a déclaré Dickson après la régate. "Nous sommes très déçus, ce n'est pas la sortie que nous souhaitions".

BMW Oracle, le plus riche des challengeurs (environ 120 millions d'euros), partait légèrement favori dans sa demi-finale face à Luna Rossa, autre gros syndicat. Son élimination n'est pas une énorme surprise mais le score (défaite 5-1) l'est indéniablement.

"C'est vraiment fantastique, incroyable", jubilait le barreur du bateau italien, James Spithill. "Toute l'équipe a travaillé très dur et c'est vraiment formidable de remporter cette série avec la manière".

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