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ActivAction est en perpétuelle recherche de nouveaux collaborateurs (traducteurs & interprètes), si vous désirez intégrer notre équipe, contactez Emilia en lui envoyant un email: assistant@activaction.fr

Samedi 31 mars 2007

Lorsque les Américains ont décidé de faire la guerre en Irak ils n'étaient pas seuls...

Saddam Hussein buvait tranquillement un apéritif dans sa véranda lorsque le téléphone sonna.


- Bonjour M. Hussein. Ici c'est Yann du FLB-ARB. Nous avons décidé de vous déclarer la guerre.
- Soyez raisonnable Yann répondit Saddam Hussein en riant. Vous les Bretons vous n'avez aucune chance. J'ai un millier d'avions de chasse, des dizaines de bombardiers. Je peux brûler la Bretagne au napalm si je veux et quand je veux...
- OK attendez deux secondes, j'en parle à mes camarades lui répond Yann.


Une minute après, il revient.
- Vous êtes toujours là M. Hussein. Bon nous maintenons notre déclaration de guerre. Pour brûler la Bretagne avec le temps qu'l fait en ce moment, vous n'y arriverez pas.
- Mais j'ai des tanks et des automitrailleuses par centaines. Et vous ?
- OK, attendez deux secondes, j'en parle à mes camarades lui répond Yann.


Une minute après, il revient.
- En ce qui concerne les véhicules, j'ai une 205 et mes amis ont aussi des voitures et même des motos. Finalement vos tanks ne nous font pas peur. On maintient notre déclaration de guerre.
- Mais enfin réfléchissez, vous êtes combien de combattants ?
- Une bonne dizaine, rien qu'en comptant ceux de Dirinon de Pencran et de Loperhet. Et en appelant ceux de Landerneau et ceux de Plougastel, on peut se retrouver à cinquante vite fait.
- Moi, répond Saddam Hussein, j'ai plus de cinquante mille soldats bien entraînés, armés jusqu'aux dents.
- OK attendez deux secondes M. Hussein, j'en parle à mes camarades lui répond Yann.


Une minute après, il revient
- Vous êtes toujours là M. Hussein. Bon nous avons discuté et nous avons pris une décision. Finalement nous ne vous déclarons pas la guerre.
- Très bien... Et qu'est ce qui vous a fait changer d'avis demande alors Saddam Hussein.


- Eh bien, ce sont vos cinquante mille soldats... Tout compte fait, nous n'avons pas les moyens d'entretenir autant de prisonniers.

par ActivAction Europe publié dans : Humour
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Vendredi 30 mars 2007

Un traducteur n'est pas un interprète : attention, le sens de chaque mot est important dans ce métier !

 

QUE FAIT-IL ?

 

Traduire, c'est retranscrire à l'écrit un texte d'une langue dans une autre. Et le traducteur littéraire a de quoi exercer ses talents : romans, essais, guides touristiques, livres de jardinage, pièces de théâtre ou encore CD-Rom ! Les types de texte qu'on lui demande de traduire sont nombreux.

 

Les oeuvres à traduire sont de tous ordres et font appel à toutes les connaissances du traducteur. Car ce spécialiste de l'anglais, de l'allemand, du russe ou du japonais, au-delà d'être bilingue et de maîtriser la grammaire et le vocabulaire d'une ou plusieurs langues sur le bout des doigts, doit surtout connaître l'histoire passée et présente de la langue et du pays concernés. Sans ces deux facettes, impossible d’avoir une compréhension complète d'un texte.

 

Au-delà des mots, le traducteur doit pouvoir saisir et faire ressortir un ton, une émotion, une note d'humour, une nuance... et pour cela, il doit aussi parfaitement maîtriser sa langue maternelle. Les traducteurs travaillent d'ailleurs toujours de préférence vers leur langue d'origine.

 

Pour avoir un texte à traduire, le traducteur répond le plus souvent à une commande de maison d'édition. Mais il peut aussi démarcher un éditeur, avec un auteur qu'il connaît bien et qui n'a pas encore été traduit. Savoir se vendre : c'est la première partie de son travail.
Ensuite, il faut négocier son contrat : rémunération, délais... Tout doit être discuté et noté. Enfin, la traduction, qui occupe environ 80% de son temps. Aidé par des logiciels informatiques, le traducteur fait son oeuvre et peut, si besoin (et si possible !), contacter l'auteur en cas d'imprécision. Il essaie même d'améliorer le texte d'origine...

 

SES QUALITES
- Rigueur,
- Curiosité,
- Ouverture d'esprit,
- Inventivité.

 

SON SALAIRE

 

Rémunérée comme celle d'un auteur de roman (en droits d'auteur), une page de traduction se monnaye entre 20 et 70 Euros ! Mais attention, si la traduction d'une page pour l'édition n'est rémunérée que 20 Euros, le nombre de pages est, lui, conséquent ! Et puis, en édition, tout n’est pas rémunéré pareil : la traduction d'une poésie sera mieux rétribuée que celle d'un ouvrage d'art, d'un roman ou d'un simple document de travail.

 

SA FORMATION

 

Bacs conseillés : S, ES, L.

 

Il n'y a pas une mais des voies pour devenir traducteur, et être autodidacte en fait partie. Enfin, si vous n'avez pas la chance d'être bilingue de naissance, un certain nombre de formations vous préparent très bien à l'exercice de la profession. Comptez de 4 à 5 années d'études après le bac.

 

A l'université : deux choix, deux filières sélectives
Le DESS de Traduction (après un parcours en LEA ou LCE par exemple), et donc à bac + 5, pour vous spécialiser dans la traduction (apprentissage des méthodologies, découverte des outils informatiques indispensables...).
L'IUP Métiers de l'information et de la communication : Traduction et interprétation. Une formation en 3 ans (recrutement bac + 1) qui se veut professionnalisante (un stage et un projet réalisé en collaboration avec le monde professionnel sont prévus).

L'avantage de ces formations universitaires : vous pourrez facilement partir à l'étranger en profitant des programmes d'échanges (Erasmus, Leonardo...).

En écoles :
L'ESIT (Ecole Supérieure d'Interprètes et de Traducteurs) et L'ISIT (Institut Supérieur d'Interprétariat et de Traduction) proposent des formations en traduction très réputées. Elles recrutent sur concours à différents niveaux de diplômes. D'autres écoles existent, moins cotées.

 

par ActivAction Europe publié dans : Activaction
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Vendredi 30 mars 2007

Un dossier est ouvert afin que vous puissiez y exposer vos photos.

Vous pourrez ainsi montrer votre village, votre bureau, vos vacances, etc ...

Que vous soyez fournisseurs, clients, ou simple visiteur, laissez moi vos photos sur erwan.le.franc@activaction.fr

A vous de faire vivre cette rubrique...

A très bientôt 

par ActivAction Europe publié dans : Activaction
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Jeudi 29 mars 2007

Les pièces de Pierre Palmade et Muriel Robin, Ils s’aiment et Ils se sont aimés, ont été traduites en quatorze langues. Actes du Théâtre a souhaité recueillir les avis de Réanne Palmade, qui suit attentivement la carrière de son fils, et de différents traducteurs sur les questions spécifiques rencontrées lorsqu’on est amené à traduire un texte comique.
Actes du Théâtre a donc adressé une mosaïque de questions à Craig Carlson (États-Unis) qui a effectué des traductions de travail, ainsi qu’à Fernando Arino (Espagne) et Luisa de Sousa Otto (Portugal) qui ont traduit les pièces. Madame Palmade a été d’une aide précieuse dans ce travail, et nous a également répondu, étant donné l’importance que revêt pour elle le suivi des traductions.

La qualité de la traduction est primordiale.

Je ne sais pas si Pierre se rend compte à quel point il est connu à l’étranger. Un jour, un étudiant américain lui a dit que ses textes étaient étudiés à l’université quelque part aux États-Unis comme exemple de français familier actuel. J’ai également été approchée par un gand éditeur pour une méthode de langue de français – langue étrangère. Ce serait très important pour le rayonnement de la langue et cela pourrait amener ses textes sur la scène.
Il est toujours ravi de savoir qu’un pays s’intéresse à son œuvre. Mais c’est plus par rapport à un phénomène de notoriété. Tout cela reste malgré tout pour lui un peu « étranger ». Je ne crois pas m’avancer en disant que cela doit le renvoyer à son ignorance d’autres langues. C’est une attitude assez française.
Les traducteurs Craig Carlson et Fernando Arino ne sont pas des « spécialistes » de la traduction humoristique, mais j’ai sans doute été guidée dans le choix de ces personnes par le sens de l’humour que je leur connaissais. Je n’aurais certainement pas été chercher quelqu’un avec un profil qui m’aurait semblé inadéquat. Par exemple, je me dois de préciser que Fernando Arino, grand cruciverbiste, a réussi à traduire le sketch du scrabble, ce qui est remarquable. Je crois qu’au départ on se fie à des tempéraments.
Je ne sais pas si, d’une manière générale, de nombreuses traductions sont importées, je ne peux répondre que pour Ils s’aiment et Ils se sont aimés. Les spectacles ont été joués en espagnol avec un grand succès. Il y a eu des productions dans quatre ou cinq pays d’Amérique latine. Et les spectacles sont même joués aux Etats-Unis, à Miami, en version espagnole. Il y a aussi eu des représentations en Islande, Allemagne, Brésil, Ecosse, Argentine, Portugal et Pologne.
Ce sont surtout les producteurs étrangers qui viennent, et non les acteurs. Ceux-ci souhaitent sans doute davantage « s’approprier » le texte de l’auteur qu’être influencé par son jeu.
En fait, les thèmes traités par Pierre Palmade sont ceux que chacun peut rencontrer dans sa vie. On pourrait dire que c’est pour tout public, de 7 à 77 ans, comme pour Tintin. Je peux le certifier car c’est moi qui gère le courrier des fans. Il y a des fans très jeunes et des fans très âgés. Le spectre de public est très large. Le langage est relativement familier. Pierre joue d’une manière presque britannique, avec une sorte de réserve. Il n’y a jamais de pêche aux applaudissements, pas d’insistance sur un effet. L’acteur jouant l’auteur ne se vautre pas dans des effets humoristiques, c’est : « Comprenne qui voudra, comprenne qui pourra au degré qu’il voudra ou qu’il pourra ». Les effets ne sont pas soulignés, le spectateur a le choix. Je pense que les traducteurs comprennent qu’il faut que cela reste un petit peu flou et qu’il y ait plusieurs degrés d’interprétation du texte.
J’ai toujours tenu à travailler avec les traducteurs. Nous nous sommes surtout attachés, pour chaque correction, à bien garder l’esprit du texte français, à bien s’en imprégner. Ensuite, les problèmes rencontrés étaient plus ou moins faciles à résoudre.
Chaque pays pose des problèmes particuliers au niveau de la traduction. Ce ne sont pas les questions linguistiques les plus difficiles, mais les questions culturelles. Cela peut concerner une petite chose, comme, par exemple, qui célèbre le mariage dans un pays – la mairie, le rabbin, etc. –, mais il peut y avoir des questions beaucoup plus compliquées à résoudre. Il y a également des aspects de certains sketches qui peuvent être savamment plus ou moins gommés.
Je n’ai pas pu suivre toutes les productions autant que je l’aurais souhaité. Dans l’idéal, je pense qu’il faudrait se pencher de beaucoup plus près sur la qualité de la traduction et sur la façon dont les choses sont rendues parce que je crains que certains producteurs aillent d’abord vers le traducteur qui leur coûte le moins cher. Cela appelle donc de ma part une vigilance encore plus grande quant aux traductions réalisées.

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Jeudi 29 mars 2007
L’Université de Moncton a remporté la Coupe des IIes Jeux de la traduction qui ont eu lieu à l’Université Laval.

 

L’équipe de Moncton, menée par la capitaine, Gabie Marquis, de Saint-Léonard, était composée de Christine Roy, de Québec ; Renée Thériault, de Saint-Quentin ; Sophie Bernard, de Balmoral ; Marie-France Quimper, de Kedgwick ; Christine Lee, de Moncton ; Damien Lahiton, de Saint-Pierre et Miquelon ; et Beverly McLaughlin, de Tracadie-Sheila. Un professeur au Département de traduction et des langues du Campus de Moncton, Alain Otis, était l’accompagnateur. Isabelle LeBlanc, de Saint-Antoine, était bénévole auprès de l’équipe d’organisation.

 

L’Université de Moncton a remporté également le prix de la participation, le trophée Gerry-Boulet, ex aequo, avec l’Université de Montréal.

 

L’Université de Montréal a terminé au deuxième rang et l’Université Laval au troisième. Les deux autres universités participantes étaient Concordia et l’Université du Québec en Outaouais.

 

Les Jeux de la traduction ont pour objet de créer des liens entre les diverses universités participantes et de rapprocher les étudiants et étudiantes du monde du travail.

 

En ouverture, la première épreuve était le concours de traduction de l’anglais vers le français avec un texte de 200 mots tiré d’une revue. Cette année, il portait sur la mode et l’épreuve était du type crayon/papier.

 

Les équipes se sont ensuite divisées en trois groupes pour les épreuves secondaires : traduction de passages de chanson, re-tour aux sources, identification de néologismes, traduction à relais, traduction de textes de bandes dessinées et exercice de révision. Après une courte pause, les équipes divisées en deux se sont attaquées à la traduction de dialogues d’émissions de télévision et à la traduction de dialogues de dessins animés.

 

Les accompagnateurs, qui étaient des professeurs de traduction, n’étaient pas des spectateurs. Ils se sont mis à la correction dès les premiers textes faits - le concours de traduction d’abord puis les textes d’épreuves secondaires. Des bénévoles ont également corrigé certaines épreuves.

 

Le deuxième jour, c’était le concours de traduction du français à l’anglais pour tout le monde. Le texte comptait à peu près 200 mots et s’est aussi fait en mode crayon-papier.

 

Cette année encore, les Jeux ont connu un vif succès. Le travail d’organisation était colossal et exigeait la participation d’une équipe des plus énergiques. Chapeau au comité organisateur et aux bénévoles de l’Université Laval, en tout une douzaine de personnes.

 

Les Jeux de la traduction ne se réduisent pas à des concours et à une coupe. Des étudiants et étudiantes en traduction de cinq universités se sont réunis pendant deux jours dans un même endroit pour traduire, jouer, échanger, fraterniser et tisser des liens.

 

Les IIIes Jeux de la traduction auront lieu à l’Université Concordia de Montréal en mars 2008.

par ActivAction Europe publié dans : Activaction
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