Poursuivant le développement et la diversification de son offre en matière d'immobilier d'entreprise et de localisation d'activités à haute valeur ajoutée, Val d'Europe accueillera
Natixis en vue de la construction d'un Data Center informatique. Baptisé "Antarès", ce site pilote, qui s'étendra sur 6 hectares au sein d'une zone hautement sécurisée, répondra à une
démarche HQE (Haute Qualité Environnementale) innovante dans ce domaine. La livraison de la première tranche est prévue fin novembre 2009 et les tranches successives entre 2012 et 2015.
Le projet "Antarès" complétera les infrastructures d'hébergement de Natixis Altaïr, filiale informatique de Natixis. Il s'inscrit dans la ligne de conduite de la banque en matière de
développement durable et est conçu comme un projet exemplaire dans sa démarche environnementale. Pour ce faire, Natixis a mis en place une méthode permettant de tester le référentiel HQE dans ce
secteur.
Trois enjeux environnementaux ont ainsi été déterminés pour le site d'accueil du projet :
• Energie (efficacité énergétique, réutilisation de la chaleur créée,
mise en place d'énergies renouvelables).
• Emprise au sol (imperméabilisation des sols, insertion dans le site…)
• Exploitation du centre informatique
(gestion des approvisionnements, des livraisons et des déchets).
Nous avons décidé d'accompagner Natixis dans sa démarche environnementale, précise Jean Paul BALCOU, Président du SAN du Val d'Europe, particulièrement en matière de réutilisation de la chaleur,
en proposant notamment d'utiliser une partie de cette énergie pour chauffer notre futur centre aquatique intercommunal et en participant à une réflexion élargie sur la faisabilité d'un réseau de
chaleur. Pour accueillir ce grand projet industriel au Val d'Europe, nous nous sommes également engagés à développer l'accès à la fibre noire sur le site. Cet accès au réseau très haut débit qui
sera, pour une part, réalisé dans le cadre du projet sém@phore conduit par le Conseil général, s'inscrit dans une démarche plus vaste visant à accroître notre attractivité pour les activités de
haute technologie.
En tant que développeur du site, nous saluons l'arrivée de Natixis déclare Dominique COCQUET, Directeur Général Adjoint d'Euro Disney. La quatrième banque française d'investissement vient
rejoindre deux autres groupes bancaires français majeurs qui avaient déjà choisi, en 2007, d'y implanter leurs sièges régionaux. Ce projet confirme ainsi l'accélération de la croissance et le
renforcement de l'attractivité économique du territoire. Val d'Europe peut désormais se positionner comme une alternative stratégique dans l'Est francilien en matière d'accueil d'activités de
haute technologie.
En s'implantant à Val d'Europe, Natixis pourra pleinement bénéficier des nombreux atouts mis à disposition des entreprises par les quatre principaux partenaires impliqués dans le développement du
territoire : l'Epafrance, aménageur du secteur IV de Marne-la-Vallée ; le Syndicat d'Agglomération Nouvelle (SAN) du Val d'Europe regroupant les 5 communes de Val d'Europe; Euro Disney Associés,
développeur du site dans le cadre de la convention trentenaire qui le lie à l'Etat ; et Goodman, groupe mondial spécialisé dans l'investissement immobilier, impliqué plus spécifiquement dans le
développement du Parc d'entreprises Paris - Val d'Europe.
par ActivAction Europe
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Val d'Europe
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Une invitation lancée au conseiller spécial sur les langues officielles Bernard Lord a dégénéré en une partie de bras de fer procédural hier entre les députés d'opposition et leurs collègues
conservateurs lors d'un comité parlementaire de la Chambre des communes.
C'est le député libéral Mauril Bélanger qui a en quelque sorte parti le bal en voulant faire confirmer par le greffier du comité des langues officielles que le conseiller spécial Bernard Lord a
refusé l'invitation.
Le député Bélanger a d'ailleurs indiqué pendant son intervention que c'est le greffier du comité lui-même, Graeme Truelove, qui lui avait transmis cette information. Il voulait que le greffier le
répète devant les autres membres du comité.
Mais sa question et son insistance ont déclenché une guerre de procédures qui a fait en sorte que le greffier n'a finalement pas répondu directement à la question du député Bélanger, le critique
libéral des langues officielles.
Ce dernier a alors réagi en présentant une motion défiant une décision rendue par le président du comité qui voulait plutôt discuter de cette question lors de la réunion prévue demain, afin de
permettre d'entendre le témoin à l'ordre du jour d'hier, un fonctionnaire de Statistique Canada.
"C'est plutôt rare, mais je défie votre décision", a lancé le député Bélanger au président du comité Stephen Blaney, député conservateur de Lévis-Bellechasse. Le vote de défiance du président a
été appuyé par une majorité de députés présents.
Outré
Le député néo-démocrate Thomas Mulcair s'est dit outré d'entendre que le conseiller spécial Lord puisse refuser l'invitation du comité. "J'étais là quand la décision a été prise d'inviter M.
Lord. C'est inadmissible qu'il dépose une ébauche de son rapport au gouvernement et qu'il refuse de venir. Il doit un peu plus de respect pour cette institution parlementaire", a indiqué M.
Mulcair.
Une dernière tentative du secrétaire parlementaire aux langues officielles, Pierre Lemieux, visant à faire entendre le témoin de Statistique Canada, a été rejetée lors d'un autre vote.
Le représentant de Statistique Canada, qui devait comparaître hier, n'a finalement pas été entendu. Il devait répondre aux questions des députés sur les statistiques des francophones contenues
dans le Recensement 2006.
Il nous a été impossible de savoir hier si le conseiller Lord allait accepter l'invitation. Au bureau de la ministre Josée Verner, le porte-parole Dominic Gosselin a indiqué que "le Comité des
langues officielles est une entité autonome du Parlement et peut inviter qui il désire et prend ses propres décisions. En conséquence, je vous invite à contacter le comité des langues
officielles".
par ActivAction Europe
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