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Emploi

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Vendredi 7 décembre 2007

Paris, le 28 novembre 2007 – Alors que Val d’Europe sera présent au Salon de l’Immobilier d’Entreprise (SIMI) qui se déroulera à Paris du 28 au 30 novembre (stand D50) prochain, le succès du pôle d’affaires au cours de l’année écoulée lui permet d’affirmer désormais pleinement sa dimension européenne. Stimulé par le dynamisme touristique de Disneyland® Resort Paris qui, avec 14,5 millions de visiteurs pour l’exercice 2007, connaît une augmentation significative de sa fréquentation annuelle, Val d’Europe se positionne plus que jamais comme un pôle d’attractivité économique de tout premier plan.

Un immobilier d’entreprise qui se diversifie : 4 nouvelles implantations par semaine au cours du 1er semestre 2007

Au cours du 1er semestre de l’année, 100 nouveaux établissements se sont implantés à Val d’Europe (source : Seine-et-Marne Développement), soit une moyenne de 4 nouvelles entreprises par semaine. Cette tendance est révélatrice de l’intensification du développement économique de la ville. Tout au long de l’année, Val d’Europe aura ainsi accueilli des sociétés françaises et internationales de premier plan, dans des secteurs d’activité très diversifiés, parmi lesquelles :

- les sièges régionaux de BNP Paribas et de la Société Générale dans la finance;
- Henkel Technologies France dans la grande consommation;
- le siège régional de KPMG dans le conseil;
- le centre de formation européen de Straumann et le showroom européen de Welch Allyn (santé); PEM (industrie aéronautique); ITT Industries (électronique); Noddeo (luxe)...
Par ailleurs, l’offre commerciale n’est pas en reste. Son développement, sous-tendu par le concept du « shopping plaisir », est marqué par 20 000m² d'extensions, avec notamment 
15 nouvelles enseignes ouvertes à La Vallée Village (Kenzo, Paul Smith, Marlboro Classics…), l'inauguration d'un Habitat pour l'été 2008, ainsi que d’un Castorama nouvelle génération de  12 000 m² centré sur la décoration de la maison.
Un hub d’infrastructures de transports en forte expansion

L’année 2007 a été marquée par l’inauguration du TGV Est européen, qui met Val d’Europe en lien direct avec 32 nouvelles destinations transfrontalières et le hisse au rang de premier hub d’interconnexions TGV de France, avec la desserte de l’intégralité du réseau français à grande vitesse (67 gares). Par ailleurs, avec la mise en service récente de la gare de St Pancras, Val d’Europe n’est plus qu’à 2h15 de Londres par trajet direct en EUROSTAR.

A ces atouts de premier plan viennent s’ajouter une augmentation des fréquences routières (navettes) avec les aéroports d’Orly et de Roissy CDG, ainsi que de TGV avec le T2 de Roissy (désormais accessible en 8 minutes).
Des équipements structurants et diversifiés, au rayonnement régional

Là aussi, Val d’Europe - ville d’implantation choisie par 21.000 habitants et qui se dote chaque année de 500 logements supplémentaires diversifiés - a vu ou verra naître dans les trois prochaines années des équipements publics phare, parmi lesquels :

-    l’Université de Marne-la-Vallée, notamment l’installation de l’Institut Francilien d’Ingénierie      des Services (IFIS) en 2007;
-    la 5e médiathèque de Val d’Europe, ouverte en novembre dernier;
-    le lycée à sections internationales prévu pour la rentrée 2009;
-    l’Hôpital Nouveau de Marne la Vallée, dont la première pierre sera posée en avril 2008
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Jeudi 6 décembre 2007

Le "protocole de Londres" est en passe d'entrer en vigueur. Signé par Lionel Jospin en 2000, et désormais ratifié sur demande instante de l'actuel gouvernement, il modifie profondément les obligations en matière de traduction de brevets. Les titulaires de ceux-ci vont être dispensés d'en fournir une version dans les langues européennes. Une seule version rédigée soit en français, soit en anglais, soit en allemand sera suffisante - et pourra s'imposer à n'importe qu'elle entreprise française. 93% des brevets déposés en Europe ne seront donc plus accessibles en français. Dans les faits, l'anglais risque bien de voir sa place considérablement renforcée dans les entreprises au détriment du français.

L'Accord sur l'application de l'article 65 de la Convention sur la délivrance des brevets européens, nom officiel du protocole signé à Londres le 17 octobre 2000, est en fait la modification d'un traité international de 1973 fondant l'Office européen des brevets (OEB).

Dans ce système, une entreprise installée dans l'un des 32 pays signataires peut déposer une demande de brevet dans l'une des 3 langues officielles de l'OEB (français, anglais, ou allemand). Dans un deuxième temps, quand le brevet était délivré, en moyenne quatre ou cinq ans après le dépôt, l'entreprise doit faire traduire à ses frais des versions complètes dans toutes les langues nationales des pays dans lesquels elle souhaite que son brevet prenne l'effet.
 
Le changement fondamental introduit par le protocole de Londres consiste à dispenser le détenteur d'un brevet de cette deuxième phase. Désormais, la version française, anglaise ou allemande suffira - et sera donc opposable à une entreprise française, au mépris notamment de l'esprit de l'article 2 de la Constitution ("la langue de la République est le français") qui veut que son titre juridique produisant ses effets en France soit rédigé en français.

Une PME française détentrice d'un brevet sera dispensée de le traduire dans les 22 langues couvrant les 32 Etats membres de l'OEB. Mais, répliquent les adversaires du protocole, elle va devoir à l'inverse faire traduire à ses frais les très nombreux brevets déposés dans une autre langue que le français (allemand ou anglais) pour savoir si l'un d'eux la concerne, puisque, désormais, seuls 7 % des brevets européens seront accessibles à quelqu'un qui ne maîtrise que le français - contre 100 % avant l'entrée en vigueur du protocole.
 
Ce sont avant tout les taxes imposées par l'OEB qui peuvent éventuellement dissuader une petite entreprise de déposer un brevet, et pas les coûts de traduction qui, en tout état de cause, n'interviennent que dans un deuxième temps, une fois le brevet délivré c'est à dire 4 ou 5 ans après son dépôt. Ce n'est pas le cas des taxes de l'OEB qui, elles, sont perçues dès le début du processus. A titre de comparaison, les taxes pour une demande de brevet européen sont d'environ 4 300 euros contre 940 euros pour un dossier équivalent aux Etats-Unis. " Ces chiffres expliquent pourquoi l'OEB essaie de détourner l'attention des taxes officielles excessives en s'acharnant à faire croire que ce sont  les traductions qui sont le facteur coût déterminant du brevet européen !" s'insurge l'Association des professionnels de la traduction des brevets d'invention (APROBI) dont de nombreux emplois sont menacés.

Au final ce sont les mêmes grandes entreprises qui vont sans doute bien davantage profiter de ces nouvelles dispenses de traduction, puisque certaines sont amenées à déposer chaque année des dizaines voire des centaines de demandes de brevet, à l'image de Philips qui a déposé 4425 brevets en 2006 ou de Samsung qui en a déposé 2355. Ces grandes entreprises, étant donné leur caractère multinational, n'auront en outre aucune difficulté à comprendre -et à traduire) les brevets rédigés dans les langues officielles de l'OEB.

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Mardi 4 décembre 2007

Un quart des salariés des entreprises françaises de 20 salariés ou plus sont amenés à pratiquer une langue étrangère à l'occasion de leur activité professionnelle.

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Plus d'un demi-million de salariés français utilisent une langue étrangère au travail, tout en en éprouvant une gêne. Tel est le spectaculaire constat dressé par une enquête de la Direction de l'animation, de la recherche, des études et des statistiques du ministère de l'Emploi (Dares) portant sur les conditions d'activité professionnelle et les carrières. La plupart des résultats de cette étude ne seront publiés que l'an prochain. Mais les données concernant spécifiquement la pratique des langues étrangères dans l'entreprise doivent, elles, être dévoilées dès aujourd'hui à l'occasion d'un colloque organisé par la Délégation générale à la langue française, « Le français, une langue pour l'entreprise ».

Responsabilité élevée

Premier enseignement de l'enquête de la Dares, analysée par le Centre d'études de l'emploi : les langues étrangères, et au premier chef l'anglais, tiennent une place très significative dans le quotidien des travailleurs français. Parmi les 14.350 collaborateurs d'entreprises de 20 personnes ou plus interrogés, représentatifs de 7,5 millions de salariés environ, 26 % exercent une activité impliquant de parler ou d'écrire régulièrement un idiome étranger. Dans 89 % des cas, il s'agira en premier lieu de l'anglais, loin devant l'allemand (5 %), l'espagnol (2 %), l'italien (1 %). La proportion de personnes amenées à lire des documents rédigés dans une langue autre que la leur est plus élevée encore, puisqu'elle atteint 32 %.

Pratique d'une langue et exercice d'une responsabilité élevée vont de pair : ainsi, 80 % des personnes parlant, écrivant et lisant une langue étrangère ont fait des études supérieures, contre 35 % seulement pour la moyenne des salariés interrogés. Corrélativement, 59 % sont des cadres, et 3 % seulement des ouvriers. Ces actifs sont également plus jeunes et plus masculins. De même, le secteur privé est plus familier que la fonction publique des idiomes étrangers. C'est dans les relations avec l'extérieur de l'entreprise que ces derniers ont le plus cours, puisque 43 % des utilisateurs les pratiquent avec des fournisseurs, et 53 % avec des clients. Toutefois, traduction de l'internationalisation accrue des sociétés, 29 % des personnes concernées échangent aussi dans une langue étrangère dans le cadre des relations avec leurs collègues.

Le point le plus révélateur de l'enquête est cependant celui touchant à la proportion des interviewés qui affirment que la lecture d'un texte en langue étrangère présente pour eux un caractère gênant. Tel est le cas de 22 % d'entre eux. Rapporté à la population active dans les entreprises de 20 employés ou plus, ce groupe représente plus de 500.000 personnes. Si on prend aussi en considération les collaborateurs de PME de moins de 20 personnes, non inclus dans l'enquête de la Dares, on peut considérer que le nombre des salariés mal à l'aise face à des documents en langue étrangère est encore largement supérieur. « A défaut d'êtres surprenantes, ces données sont inquiétantes. Elles révèlent un sentiment d'insécurité linguistique qui constitue un trouble à la cohésion sociale. Face à ce phénomène, est-il davantage opportun d'agir par un respect plus vigilant du droit au français dans l'entreprise, ou bien de favoriser les formations linguistiques ? A mon sens, les deux termes de cette alternative ne sont pas contradictoires. Une bonne politique d'entreprise peut être de concilier les deux objectifs », analyse Xavier North, le délégué général à la langue française.

Formation insuffisante

Le cas québécois est en l'occurrence édifiant. Dans la Belle Province, où la « loi 101 » impose des dispositions très strictes en matière du respect du français, 62,5 % des actifs francophones utilisent couramment l'anglais dans leur travail, mais ils ne sont que 12 % à en éprouver une gêne. La France a d'autant plus de chemin à parcourir pour imiter cet exemple que l'effort d'enseignement des langues dans les entreprises y demeure réduit. Selon la Dares, si 62 % des personnes déclarant éprouver une gêne à comprendre une langue étrangère ont suivi une formation durant leur vie professionnelle, seuls un dixième d'entre eux l'a effectuée dans le domaine linguistique.

Longtemps relégué au second plan, le débat sur la maîtrise des langues dans l'entreprise a pris aujourd'hui davantage d'acuité. L'accident de surirradiation survenu à l'hôpital d'Epinal, dont une des causes semble liée à une erreur de réglage d'un appareil de radiographie, dont le mode d'emploi était rédigé en anglais, a replacé de façon tragique le sujet dans l'actualité. Mais le dossier trouve aussi ses prolongements sur le terrain du droit. Les tribunaux se montrent de mieux en mieux disposés envers les défenseurs du droit au français dans l'entreprise. La cour d'appel de Versailles a ainsi confirmé l'an dernier la condamnation de General Electric Medical Systems (Gems) à mettre sans délai à disposition de ses salariés une version française de ses logiciels informatiques et des documents relatifs à la formation des personnels. Le tribunal de Nanterre, de son côté, a imposé en avril de cette année à Europ Assistance de fournir à ses employés la traduction de deux logiciels, sous peine, passé trois mois, d'une astreinte de 5.000 euros par document et par jour de retard.

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Lundi 3 décembre 2007
Nouvelle photo mise sur l'album "Contribution Photographique"
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Lundi 3 décembre 2007

TOKYO (AFP) — Le groupe d'électronique japonais NEC a présenté vendredi à Tokyo un téléphone portable qui intègre un logiciel de traduction semi-vocale instantanée anglais-japonais.

NEC, qui a déjà développé ce type de fonctions sur ordinateur et assistant numérique personnel, dit être parvenu à améliorer les performances de ses moteurs de reconnaissance et de traduction pour qu'un téléphone mobile soit en mesure d'effectuer les traitements complexes requis, en dépit d'une puissance de calcul limitée.

Le logiciel en question est capable de reconnaître l'élocution de 50.000 termes japonais. Il peut ainsi afficher immédiatement à l'écran, sous forme textuelle, la traduction en anglais d'une phrase prononcée en langue nippone.

Le système est conçu pour aider un Japonais non anglophone à trouver ses mots lors d'une conversation avec un étranger, mais n'est pas encore en mesure d'effectuer des traductions simultanées au fil d'une discussion téléphonique.

Cet outil est en outre surtout adapté à des phrases courtes employant le vocabulaire courant auquel doit faire appel un Japonais en séjour à l'étranger.

Il est ainsi parfait pour transcrire en langue de Shakespeare des phrases du type "Où se trouve la station de métro la plus proche? " prononcée en japonais.

NEC dit vouloir pousser plus loin les recherches "pour qu'à l'avenir tout le monde puisse communiquer avec n'importe qui sans entraves", grâce à l'entremise des technologies.

NEC n'est pas le seul à travailler sur ce type d'interprête virtuel.

Son compatriote Sharp avait notamment présenté l'an passé un prototype de petit assistant électronique offrant peu ou prou les mêmes fonctionnalités de reconnaissance vocale et traduction écrite de phrases.

Par ailleurs, des services en ligne fonctionnant sur un principe proche et également destinés aux téléphones mobiles ont également récemment fait leur apparition au Japon pour certains modèles de terminaux haut de gamme.

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