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Dimanche 16 mars 2008
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par ActivAction Europe publié dans : Humour
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Dimanche 16 mars 2008

Dans son livre D’où vient l’accent des Québécois? Et celui des Parisiens?, le phonéticien retraité de l’Université Laval Jean-Denis Gendron explique l’origine des différences entre le français du Québec et celui de la France.

Voilà sans doute l’un des plus intrigants paradoxes de l’histoire québécoise. Du temps de la Nouvelle-France, le «parler canadien» était unanimement louangé comme une forme particulièrement pure de français. Mais quelque part entre 1760 et 1810, le monde entier s’est ravisé. Aux yeux de tous, notre accent était soudainement devenu «lourd», «sans grâce», «corrompu». Que s’est-il donc passé entre les deux ?

Dans son livre D’où vient l’accent des Québécois ? Et celui des Parisiens ?, qui sera lancé officiellement mardi, le phonéticien retraité de l’Université Laval Jean-Denis Gendron croit avoir trouvé la réponse.

«Les Français disent au départ que l’accent des Canadiens est identique à celui de Paris, puis, au XIXe siècle, ils disent qu’il est tout à fait différent. Alors, comment l’expliquer? Ce ne sont pas les Canadiens qui avaient changé leur façon de parler, mais bien les Parisiens. Donc, il fallait chercher comment eux avaient changé», expliquait M. Gendron, lundi, lors d’un entretien téléphonique.

Grand et bel usages

Pendant longtemps, deux modèles de diction ont coexisté dans la Ville lumière, souligne M. Gendron : le «grand usage», qui était la langue savante des discours publics, employée au Parlement de Paris, dans les cours de justice, par la bourgeoisie instruite et au théâtre; et le «bel usage», utilisé en privé dans les salons de la noblesse. Sa prononciation, plus relâchée que celle du grand usage, devait paraître «naturelle», c’est-à-dire ni vulgaire, ni affectée.

Elle avait tendance à tronquer certaines lettres et faisait rager beaucoup de grammairiens français. Le bel usage prononçait ainsi, entre bien d’autres : «leux valets», «sus la table», «quéqu’un», «velimeux», «des habits neus», «ostiner», «neyer» (noyer), «netteyer», «frèt», etc.

«On dit dans le discours familier qu’il fait “grand fraid” (…) mais en preschant, en plaidant, en haranguant, en déclamant, je dirois “le froid”», écrivait par exemple le grammairien français Gilles Ménage en 1672.

Puisqu’il était plus proche de la langue du peuple que le «grand usage», on ne s’étonnera donc pas, après la lecture de cette courte liste, que les visiteurs aient eu l’impression que le parler de la Nouvelle-France soit semblable en tout point, ou presque, avec l’accent de Paris — voir notre tableau.

Mais la haute société parisienne, qui a longtemps flotté entre les deux accents, bascule totalement à la révolution de 1789. Le roi de France, ou le «rouè», comme il disait peut-être, est décapité. L’aristocratie, dont le prestige donnait jusque-là préséance au bel usage, fuit la France (quand elle le peut), ce qui laisse toute la place à la bourgeoisie et à «sa» manière de parler. La révolution, écrit M. Gendron, «sera en même temps politique et linguistique. (…) L’autorité et le prestige acquis par les gens de lettres vont leur conférer le pouvoir d’influencer la langue, en devenant le modèle à imiter».

Ce changement de la prononciation parisienne — certaines consonnes, comme le r manquant de «sus la table», seront carrément restaurées, dit M. Gendron — se fera aussi très vite, à l’échelle de l’histoire des langues : quelques décennies tout au plus. «Cela s’est fait naturellement, dit M. Gendron. Personne ne s’en est rendu compte. Il y a l’historien Charles Bruneau qui le mentionne un peu, mais les autres historiens n’en parlent pas.»

La révolution linguistique surviendra d’abord chez les Parisiens, pour qui l’ancienne prononciation commencera à «faire paysan».

La colonie isolée
Le Canada français, lui, n’a évidemment pas pu suivre. Bien que les voyages en France furent permis par les Britanniques, la Conquête marqua le retour d’une partie de la noblesse canadienne en Europe et coupa les liens administratifs entre l’Hexagone et sa colonie. En outre, la menace que fit peser Napoléon sur la Grande-Bretagne mena à un blocus de la France qui isola encore plus les francophones d’Amérique.

«Alors quand les voyageurs reviennent avec le nouvel accent qu’ils ont acquis à la révolution, ils ne comprennent plus. Ils ont oublié leur ancien accent, qu’ils retrouvent chez les Canadiens, mais sans savoir que c’était le leur», dit M. Gendron. Et comme la langue de Paris est la référence la plus courante en français, les visiteurs des autres pays basèrent dessus leur opinion de l’accent canadien.

 
par ActivAction Europe publié dans : Actualité
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Samedi 15 mars 2008
L'architecte Pier Carlo Bontempi remporte le prix américain des
"Palladio Awards" pour la réalisation de la Place de Toscane à Val d'Europe
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Val d'Europe, le 7 mars 2008 – L'architecte italien Pier Carlo Bontempi, concepteur de la Place de Toscane, située au centre-ville de Val d'Europe, se verra remettre l'une des dix récompenses des "Palladio Awards" à l'occasion de la 7e édition de cette manifestation qui se déroulera le 12 mars prochain à Boston, aux Etats-Unis. Avec ce prix, le travail réalisé par les promoteurs de la Place de Toscane accède à une reconnaissance internationale emblématique.

Véritable joyau d'architecture inspiré de la Piazza dell'Anfiteatro, située sur les ruines d'un amphithéâtre romain dans le centre historique de la petite ville toscane de Lucca, la Place de Toscane en a la même forme elliptique et se présente également tel un théâtre à ciel ouvert - même si les bâtiments qui l'entourent puisent davantage leurs références dans la tradition de l’architecture classique.

Conçue pour devenir un nouvel espace d'échanges et de convivialité entre, d'une part, les populations résidentes et actives de Val d'Europe et, d'autre part, les populations touristiques de Disneyland
Ò Resort Paris tout proche, la Place de Toscane représente un ensemble architectural qui allie le logement et l'activité commerciale de détail. Son offre diversifiée de restauration en terrasse, de commerces et de services - qui prennent place dans un cadre architectural de grande qualité visuelle - est particulièrement propice au charme et à la détente.

Contrepoint et complémentaire à la Place d'Ariane où se situe la gare RER de Val d'Europe, elle constitue un lieu de rencontre et d'équilibre entre le Centre Commercial de Val d'Europe - "la" rue commerçante du centre ville - et, respectivement, les quartiers du Parc et du Lac, en cours d'aménagement, mixant logements et bureaux.

C'est en 2002 que Pier Carlo Bontempi a remporté le concours organisé par les équipes de développement et d'urbanisme d'Euro Disney, développeur du site de Val d'Europe. La place a par la suite été aménagée par Epafrance - établissement public chargé de l'aménagement du secteur IV de Marne-la-Vallée - avec les interventions du paysagiste Bernard Cavalié (Atelier de l'Ile) et de l'éclairagiste Yves Adrien (Coup d'Eclat). L'inauguration de la place a eu lieu en décembre 2006 après un chantier de deux ans conduit par le promoteur Nexity Féréal, dont l'architecte, Dominique Hertenberger, s'est également fortement impliqué dans le projet.

"Nous tenons à féliciter chaleureusement notre ami Pier Carlo Bontempi pour le "Palladio Award" qui lui a été décerné pour la réalisation de ce bijou qu'est la Place de Toscane, et qui ne laisse aucun de nos visiteurs indifférent a déclaré Dominique Cocquet, Directeur Général Adjoint d'Euro Disney Associés.
Parachevée il y a à peine quinze mois, la Place de Toscane a déjà réussi à imprimer sa marque au cœur de la ville de Val d'Europe, dont elle est venue enrichir l'offre en matière de restauration, de commerces et de services de proximité, pour le plus grand bien de sa population et de ses visiteurs." 
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par ActivAction Europe publié dans : Val d'Europe
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Vendredi 14 mars 2008
2_G_Fee-Clochetteetamies.jpgLa fée clochette élève enfin la voix ! Autrefois muette, la petite fée s'est émancipée de son Peter (Pan) pour vivre de nouvelles aventures -entre copines. L'une d'entre elles -la meilleure, cela va de soi- a perdu sa langue. Et, c'est à vous de la lui rendre !

Walt Disney Studios Home Entertainment a ouvert un grand casting qui se déroulera du 1er mars au 15 avril 2008 pour trouver la voix de la petite fée. En 2000, la production avait organisé le même casting pour la Petite Sirène 2 afin qu'une jeune fille puisse vivre un (vrai) conte de fée moderne. Plus de 3000 candidates avaient alors tenté leur chance. Face à ce succès, Disney a décidé de remettre le couvert pour le film d'animation qui devrait sortir fin 2008.

Les candidates amatrices ou semi-professionnelles doivent avoir entre 18 et 30 ans, comme celles qui se présenteront outre-Manche pour la version américaine. La jeune femme qui aura montré un talent d'interprétation et de restitution dignes des plus grands Disney, donnera sa voix à la meilleure amie de la petite fée caractérielle pour 2 ou 3 jours de féerie !

Entraînez-vous sur le site www.lafeeclochette-lecasting.fr
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Vendredi 14 mars 2008
Jusqu'à aujourd'hui, des centaines de professionnels, d'entrepreneurs et d'experts de plus d'une douzaine de pays convergent sur Montréal, au Centre Sheraton, dans le cadre de la conférence mondiale organisée sur la traduction, un monde d'affaires.

La conférence inti-tulée Le Monde de la traduction réunit des fournisseurs et des clients de services de traduction. L'échange de vues et la mise en commun de l'expérience porteront sur les milieux d'affaires de la traduction, de l'interprétation, de la terminologie et des technologies.

Selon le président de l'AILIA, Gonzalo Peralta, le choix s'est porté sur Montréal " du fait qu'en ce qui concerne la traduction, il s'agit d'une des régions les plus dynamiques au monde ".

DES QUESTIONS À L'ORDRE DU JOUR

Le Canada sera-t-il en mesure de répondre aux besoins futurs en matière de traduction et d'interprétation? Le processus de traduction est-il bien géré ou pourrions-nous faire mieux? Comment les entreprises peuvent-elles soutenir la concurrence dans un milieu international marqué par la fusion de sociétés de gestion de la traduction? Ces questions font partie des nombreux sujets sur lesquels se pencheront les participants à la conférence.

par ActivAction Europe publié dans : Actualité
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